10 filmes de Paris para não perder
Une sélection subjective de l’éditeur, 10 films, 10 humeurs parisiennes.
A lista
- Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain (Jeunet, 2001), Montmartre, les Deux Moulins, mythologie kitsch et tendresse à tous les étages.
- Les 400 coups (Truffaut, 1959), Antoine Doinel s’échappe de l’école jusqu’à la plage. Naissance de la Nouvelle Vague : bref, le film qui a tout changé.
- À bout de souffle (Godard, 1960), Champs-Élysées, jump-cut hystérique, Belmondo face à Jean Seberg. Mythique.
- Playtime (Tati, 1967), M. Hulot perdu dans un Paris tout en verre. Comédie visuelle sublime (et ruineuse pour Tati, d’ailleurs).
- Le Ballon rouge (Lamorisse, 1956) ; court-métrage de 34 min. Un gamin de Belleville et un ballon rouge géant qui le suit partout. Oscar 1957, quoi.
- La Môme / Piaf – Un Hymne à l’Amour (Dahan, 2007) : vie d’Édith Piaf, Marion Cotillard transcendée, Oscar 2008. Enfin, c’est vite dit « transcendée » — disons possédée.
- La Haine (Kassovitz, 1995) : 24 heures dans la vie de trois jeunes de la banlieue parisienne. Noir & blanc, RER, tension maximum.
- Minuit à Paris (Woody Allen, 2011). Pont Alexandre III sous la pluie, voyage temporel jusqu’aux années 20. Un peu mièvre ? N’empêche que ça fonctionne.
- Ratatouille (Bird, 2007) — le meilleur film Pixar sur la cuisine française (oui, oui, Pixar). La scène du critique Ego est de la pure haute gastronomie narrative.
- Paris, je t’aime (collectif, 2006). 20 courts, 22 réalisateurs, un arrondissement par court. L’un d’eux est du Brésilien Walter Salles — histoire de rappeler que Paris inspire au-delà de l’Hexagone.
Où regarder depuis le Brésil
- Arte.tv (une partie gratuite, mondiale, bon, il faut fouiller un peu)
- MUBI (~R$ 30/mois)
- Prime Video / Netflix
- Culturethèque via Alliance Française (gratuit avec la carte de membre, franchement imbattable)
Dica FLE : quand vous regardez, utilisez les sous-titres en français, pas en portugais. Vous progressez 10× plus vite. Sérieusement. Et puis ça évite les traductions hasardeuses type « Salut » → « Oi ».
*— Lionel Philippe · alias « M. Bonjour-Merci »***

